• Dénichée je ne sais plus où, mais dans mon carnet depuis trrrèèès longtemps

    Les heures heureuses ne sont point comme les heures ordinaires limitées à leur brève existence de 60 minutes si vite écoulées, si vite oubliées. Elles ont l'étonnant privilège de se prolonger indéfiniment dans le temps et dans le souvenir de ceux qui les ont vécues.


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  • Relevé sur une table d'orientation près de La Rochelle

    C'est un pays de confusion où le ciel se prend pour la mer
    C'est un pays qui a de grands oiseaux pour ciel
    Les voiliers s'y gréent en ailes de mouettes
    Et les mouettes y confondent leurs cris aux appels des bateaux


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  • Extrait du livre "Le visage de l'ange" de Koontz mon auteur de fantastique préféré (il faudra que je vous parle plus en détail de ce super auteur).

    Voilà les chemins qu'empruntent vos anges gardiens pour vous protéger :

    "Je voyage par les miroirs, par le brouillard, par la fumée, par les portes d'eau, les escaliers d'ombres, les routes de clair de lune, et aussi par l'espoir, le souhait, le souffle d'un désir"

    Alors guettez-les


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  • Un philosophe chinois raconte cette histoire à donner le vertige...
    "Dans son sommeil, un homme rêve qu'il est un papillon. Il voltige de fleur en fleur, il butine, ouvre et referme ses ailes. Il a la légèreté du papillon, sa grâce et sa fragilité. Soudain, il se réveille et il s'aperçoit avec étonnement qu'il est un homme. Mais est-il un homme qui vient de rêver qu'il était un papillon ? Ou bien un papillon qui rêve qu'il est un homme".
    D'après Tchouang Tseu, sage taoïste chinois (IVème - IIIème siècle avec notre ère). Extrait du livre "Les philo-fables" de Michel Piquemal et Philippe Lagautrière.


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  • Pour ma première citation, j'ai voulu rendre un hommage aux pompiers professionnels ou volontaires, de tous les temps et de tous les pays. A ceux qui tous les jours risquent et parfois perdent leur vie pour sauver les autres respectant jusqu'au bout leur devise "Sauver ou Périr", là je pense notamment aux pompiers des tours jumelles et à ceux qui combattent les feux de forêt allumés par des inconscients. Une pensée toute particulière à mon père Pompier de Paris pendant 20 ans.

    Mais, ne tombons pas dans le mélo, maintenant vous comprenez pourquoi j'ai choisi du rouge pour mon blog, je suis tombée dedans toute petite.

    Donc extrait d'une pièce de la pétillante Maria Pâcome "Une mesure d'avance" :
    C'est inoubliable un pompier. Archétype de l'homme avec un grand H. C'est pourquoi tout le monde les adore, les bourges, comme les prolos, les caissières comme les intellos, les jeunes comme les vieux. Et puis en plus il est auréolé du mythe du héros. Il éteint le feu, il se jette dans le danger, il protège la veuve et l'orphelin, ils débarquent à quatre pour sauver le petit chat qui est coincé dans une gouttière. On l'admire, il ne fait pas peur, il est fort mais jamais brutal, tendre mais jamais faible.


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